26 septembre 2007

Les Marquises 4-Hiva Oa


Mercredi nous avons quitté Nuku Hiva pour aller sur Hiva Oa. A peine 1 heure d'avion et nous atterrissons au milieu de l'île. Marie-Jo et John Ozanne sont là pour nous acceuillir avec les colliers de tiare... il y en a même un petit pour Malo!

A peine installé dans la voiture Malo s'endort. Heureusement ici la route de l'aéroport est goudronnée, on ne sera pas trop secoués!

On s'installe dans notre bungalow avec une vue magnifique sur la baie et le village d'Atuona, la principale agglomération de l'île. John le propriétaire nous apporte des fruits. Pendant tout notre séjour on a pu se régaler de pamplemousses, papayes, mangues, bananes et citrons à volonté!


Malo n'a pas encore profité de la vue et préfère attaquer son séjour par une bonne petite sieste! En plus il n'y a ni moustiques ni nono, c'est quand même plus agréable sans la moustiquaire!
Au fait les nonos ce sont de toutes petites mouches qu'il y a souvent sur les plages ou dans les vallées des Marquises. Contrairement aux moustiques qui piquent, les nonos eux croquent un petit bout de chair et c'est souvent 2-3 jours plus tard que ça gratte furieusement avec souvent des risques d'infection vu l'humidité ambiante.


Les bungalows sont d'un confort très sommaire! Ici c'est la chambre à l'étage. Pas de fenêtre ni de porte, juste un petit pareo pour masquer un peu. Le toit est en niau, les feuilles de cocotier tressé. Toujours pas d'eau chaude mais ça on commence à être habitués! Et puis l'acceuil chaleureux de Marie-Jo et John et la vue splendide nous font vite oublier les petits inconvénients.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Mais dites-moi, il dort tout le temps ce p'tit Malo! Qu'est-ce que vous lui faites faire (que vous nous cachez) pour qu'il dorme comme ça! On dirait un p'tit ange.

Kirch à Lyon a dit…

Gardez les adresses au chaud. Je ne sais pas encore où nous irons mais j'avoue que vos photos nous font rêver.
C'est pas bon d'aller sur votre blog quand on est au boulot et que le ciel est gris car c'est dur de revenir en métropôle.

Bisous